2 - 3
LASK Linz frappe fort, le Sporting s’essouffle
Le soir du 22 octobre, la Vila‑Nova de Gaia a vibré au son d’un revirement inattendu. La LASK Linz, venue d’Autriche avec le regard du patron de la Ligue des champions dans les yeux, a empoché une victoire 3‑2 face à un Sporting CP qui, jusqu’alors, s’enroulait dans les filets de la confiance.
Dès le coup d’envoi, le tempo était déjà lancé. Le Sporting, pourtant habitué à dicter le jeu sur son terrain, a cherché à imposer son style, mais la défense autrichienne, solide comme du caramel fondu, a tenu bon. Aucun but n’a été inscrit avant la pause, le score demeurant vierge.
C’est en seconde période que le récit a basculé. La LASK, loin d’être le simple figurant, a fait parler ses ailes. Une première frappe, suivie d’une réponse rapide du Sporting, a ouvert le bal. Puis, comme un patron qui ne lâche rien, les Linzers ont enchaîné deux nouvelles attaques, prenant l’avantage 3‑1. Le Sporting, pourtant maître du sang‑froid, a retrouvé les esprits et a réduit l’écart à deux, mais le temps jouait contre lui.
Le match s’est terminé sur le score de 3‑2, laissant la LASK Linz triompher sur le parquet portugais. Ce résultat, loin d’être une simple surprise, secoue le tableau du groupe. Trois points pour les Autrichiens les propulsent en tête de leur mini‑classement, tandis que le Sporting, privé de points, voit son chemin vers les huitièmes se compliquer sérieusement.
Le facteur clé de ce retournement, c’est le milieu de terrain Yvan Dibango. Sa note de 8.3/10 reflète une prestation où il a dicté le tempo, récupéré des ballons impossibles et servi les attaquants avec une précision chirurgicale. Aucun autre joueur n’a reçu de note officielle, le Sporting restant dans le flou.
En bref, la LASK Linz a prouvé qu’on peut être le patron même loin de chez soi, tandis que le Sporting CP devra revisiter son plan de jeu s’il veut éviter la sortie précoce de la compétition. Le vent tourne, et la prochaine rencontre s’annonce décisive.
Les Notes du match
- Yvan Dibango (LASK Linz – 8.3/10) : le chef d’orchestre qui a transformé chaque passe en menace.
- Sporting CP (aucune note) : la performance a laissé le public sur sa faim, sans éclat notable.