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Inter‑Bruges : la soirée où les Belges voudront prouver qu’ils savent faire du foot, pas que du chocolat
Inter arrive à la San Siro avec le poids d’une tradition italienne qui pèse plus que les pizzas de Naples. Deux victoires consécutives en phase de groupes (3‑0 contre le FC Porto, 2‑1 sur le terrain de Shakhtar Donetsk) lui donnent la tête du groupe A avec 6 points, et surtout un moral à toute épreuve. L’attaque, menée par Lautaro Martínez et son complice Romelu Lukaku, ressemble à une machine à buts qui ne demande qu’à être rechargée. Le milieu, orchestré par Nicolo Barella, ne fait pas dans la dentelle : il passe, il dribble, il crée, et parfois il se retrouve à faire du jonglage pour le plaisir du public.
De l’autre côté, le Club Brugge KV porte le maillot belge comme un drapeau de défi. Placé troisième du groupe avec 2 points (un nul contre le Real Madrid et une défaite cuisante contre le FC Porto), le club de Jan Ceulemans ne compte plus que sur la solidité de son bloc défensif et la frénésie de son avant-centre, Cyriel Dessers, qui a déjà inscrit 3 buts en Ligue des champions. Mais attention, le « Bruges » a aussi la capacité de transformer chaque contre‑attaque en cauchemar pour l’adversaire, surtout quand le vent souffle du côté du stade.
Le point faible d’Inter ? Une défense qui, parfois, ressemble à un mur de papier mâché : les fautes dans les dernières minutes de leurs matchs précédents ont coûté des corners dangereux. Bruges, quant à lui, souffre d’un manque de profondeur au milieu de terrain; les remplacements sont souvent improvisés, et les jeunes ne sont pas encore prêts à affronter la pression milanaise.
En résumé, la San Siro s’annonce comme une scène où les Italiens joueront les chefs d’orchestre, tandis que les Belges tenteront de jouer les solos improvisés.
Pronostic audacieux : Inter 3‑1 Club Brugge.