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mardi 6 octobre 2026

⚽️ FRANCE‑BELGIQUE, MESSI EN PLEURS ET ZIDANE QUI FAIT DE LA MAGIE… OU PAS !

⚽️ FRANCE‑BELGIQUE, MESSI EN PLEURS ET ZIDANE QUI FAIT DE LA MAGIE… OU PAS !

Une soirée où le foot a plus de rebondissements qu’un épisode de « Game of Thrones » et où les journalistes ont encore trouvé matière à s’enflammer.

Le match France‑Belgique s’est terminé 4‑1 en faveur des Bleus, mais la vraie victoire, c’est le spectacle offert par ZIDANE, qui a transformé le Stade de France en théâtre d’opéra avec un contrôle du pied extérieur qui a fait pousser les larmes de joie (ou de stupeur) à tout le public. Entre deux applaudissements, les supporters belges ont crié « Olise, Ballon d’or ! », à quoi le jeune Anglais a répliqué avec une timidité qui ferait rougir un chat : « Je… euh… merci ». On aurait dit un discours de remise de diplôme à la fin d’une soirée d’étudiants en plein examen final.

Pendant que la France célébrait, le coup de gueule de Dugarry a retenti comme une cloche d’église : « C’est le match de la honte ! » contre la dernière de Messi contre le Bénin, une phrase qui a fait vibrer les réseaux comme une alarme anti‑guerre. Messi, quant à lui, a gardé le silence, probablement en train de compter les millions de likes que son nom génère chaque seconde, pendant que le « tornade » française secouait la presse belge, qui s’est retrouvée sous une pluie de critiques et de moqueries, à la fois pour la performance des Bleus et pour la prétendue « énorme claque » infligée à leurs espoirs.

Sur le front du mercato, le nom d’OLISE revient en boucle, désormais « Ballon d’or » selon les chants du public, alors que le Manchester United continue de scruter le marché comme un enfant devant une vitrine de bonbons. Pendant ce temps, ESTEBAN LEPAUL est le sujet de ragots : Emmanuel Petit le décrit comme « un joueur qui n’a pas vraiment existé », une phrase qui a fait lever les sourcils des fans et des journalistes, et qui laisse entendre que le retour du jeune prodige en équipe de France est aussi probable que la découverte d’une licorne à la BNF.

Enfin, le duo Zidane‑Dembélé a encore fait les gros titres. Après une première passe difficile, ZIDANE a défendu son ailier en déclarant « Il n’y a pas de souci », pendant que RIILO décryptait la « attaque sans Dembélé » et les « enseignements » de la première moitié de la saison. Entre les larmes de Leny Yoro, baptisé au feu et déjà qualifié pour le rôle de « héros du jour », et les retrouvailles émouvantes entre ZIDANE et AIMÉ JACQUET, on aurait pu croire à un remake de « Les Tontons Flingueurs », version foot.

En conclusion, on se demande si le football ne deviendra pas un jour un spectacle de télé‑reality où les acteurs changent de rôle plus vite que les entraîneurs ne changent de tactique. Mais tant que les journalistes continueront à crier CAPS, à brandir la plume comme une épée et à transformer chaque passe en drame shakespearien, on ne pourra jamais se lasser de ce théâtre absurde. Allez, à la prochaine, où le prochain « coup de gueule » sera sûrement plus... ÉPIQUE.