lundi 13 juillet 2026
LE JOUR OÙ LA FIFA A DÉCIDÉ QUE LE NOIR ÉTAIT PLUS AUTHORITAIRE QUE LE BLEU
LE JOUR OÙ LA FIFA A DÉCIDÉ QUE LE NOIR ÉTAIT PLUS AUTHORITAIRE QUE LE BLEU
13 juillet 2026, le monde du foot se réveille avec une poignée de titres qui sentent le réchauffé, le drama et le parfum de la poudre de perlimpinpin.
Résultats & polémiques : L’Argentine a obtenu le droit de porter un brassard noir pendant la Coupe du monde 2026, tandis que la France s’est vu refuser ce même privilège sous prétexte de « respect des règles ». Traduction : la FIFA préfère que les Argentins pleurent en noir plutôt que que les Français montrent leur tristesse en bleu, comme si la couleur du tissu pouvait masquer le fait que les deux équipes sont déjà éliminées des phases finales. Pendant ce temps, Unai Simon lâche un « Il n’y a pas de place pour tout le monde » à propos de Pedri, rappelant gentiment que même les jeunes prodiges doivent faire la queue derrière les vétérans qui refusent de prendre leur retraite.
Mercato & fascination : Michael Olise, le phénomène du Bayern et des Bleus, continue de faire saliver les plus grands clubs, qui voient en lui le prochain « crack » capable de transformer un milieu de terrain en orchestre symphonique. Pourtant, on se demande si cet engouement n’est pas simplement une façon pour les dirigeants de masquer leurs propres lacunes tactiques derrière un nom qui sonne bien sur les panneaux publicitaires. Pendant ce temps, Diego Forlan, après le fiasco uruguayen sous Bielsa, est nommé sélectionneur — une décision qui montre que, parfois, recycler les vieilles gloires est plus facile que d’investir dans la jeunesse.
Coulisses & absurdités : Les Bleus sont arrivés à Dallas coiffés de chapeaux de cow‑boy, changement d’ambiance assuré, comme si le Far West pouvait soudainement expliquer pourquoi Kylian Mbappé préfère encore dribbler plutôt que de chanter « Home on the Range ». L’arbitre du France‑Espagne est connu, et il faudra faire attention à une règle bien précise — probablement celle qui interdit de rire quand un joueur tombe en simulant une blessure. Enfin, la révélation sur l’affaire Balogun, qui embarrasse la FIFA, rappelle que même les instances dirigeantes aiment bien se prendre les pieds dans le tapis lorsqu’elles tentent de cacher leurs propres contradictions.
Conclusion : En somme, cette journée nous rappelle une fois de plus que le football moderne est moins un sport qu’un théâtre de l’absurde où les brassards noirs ont plus de poids que les principes, où les cow‑boys remplacent les tacticiens, et où la FIFA préfère briller par ses contradictions plutôt que par ses décisions. BRAVO, MESDAMES ET MESSIEURS, CONTINUEZ À NOUS FAIRE RIRE… OU À NOUS FAIRE PLEURER, SELON L’HUMEUR DU JOUR.