samedi 18 avril 2026
LE NORD S’EMBRASE, LE PORTEFEUILLE AUSSI !
LE NORD S’EMBRASE, LE PORTEFEUILLE AUSSI !
Si vous pensiez que le football de 2026 allait devenir raisonnable, vous avez clairement passé trop de temps à regarder du curling.
Quel SCÉNARIO à Bollaert ! Lens a décidé que gagner normalement était trop "2024". Une remontada 3-2 face à Toulouse qui laisse les Violets en PLS psychologique totale avant la finale de Coupe de France. Sage jubile, Sarr chambre en expliquant que les Toulousains ont pris "un coup sur la cafetière", et pendant ce temps-là, le PSG commence à sentir le SOUFFLE CHAUD des Sang et Or dans sa nuque. C’est ça qu'on veut : du chaos, de la sueur et des larmes (surtout toulousaines).
Miracle de l'autre côté de la Manche ! 25 ANS plus tard, Coventry retrouve enfin la Premier League. Et l’architecte de ce hold-up ? FRANK LAMPARD. Oui, vous avez bien lu. "Fat Frank" a enfin trouvé le bouton "ON" de sa carrière de coach. Voir Coventry dans l'élite, c’est comme revoir un vieux Nokia 3310 : c’est increvable, c’est vintage, et ça va probablement faire bugger tout le système dès le mois d'août.
Côté business, la FIFA découvre avec une STUPEUR feinte que New York est une ville de braqueurs. 150 DOLLARS pour aller au MetLife Stadium au lieu de 12 balles ? Infantino s'offusque des tarifs de transport alors que c’est probablement le prix d'un café tiède dans ses loges VIP. Si vous voulez voir un match en 2026, commencez à vendre un REIN dès maintenant, ou préparez-vous à faire le trajet à la nage depuis Manhattan. On n'arrête pas le progrès (du capitalisme).
Enfin, mention spéciale au Stade Rennais qui ose comparer Valentin Rongier à GRANIT XHAKA. On se calme tout de suite sur le cidre, les gars. L'indispensable est suspendu contre Strasbourg et c'est déjà la panique générale en Bretagne. Pendant ce temps, Will Still s'apprête à revenir faire des miracles (et des amendes) à Lorient, parce que visiblement, la Ligue 1 ne peut pas survivre plus de six mois sans son accent et ses stats Football Manager.
Bref, entre les supporters du Bayern qui prennent les photographes pour des CIBLES DE FLÉCHETTES et les taxis new-yorkais qui se prennent pour des jets privés, le foot va TRÈS BIEN. On se retrouve demain pour voir si Antoine Griezmann arrive ENFIN à soulever un trophée national, ou s'il va encore finir par nous pondre un documentaire sur ses doutes existentiels.