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Uzbekistan en mode « patron » sur le sable syrien
Le terrain de Dushanbe s’est transformé en scène de spectacle : l’Uzbekistan a déroulé un récital de quatre buts contre la Syrie, qui n’a trouvé le réconfort que dans un unique tir.
Avant le coup d’envoi, les classements FIFA plaçaient l’Uzbekistan à la 71ᵉ position, tandis que la Syrie peinait à la 80ᵉ. Un écart de 9 places qui, sur le papier, laissait présager une partie équilibrée, mais qui a rapidement laissé place à la domination du patron d’Asie centrale.
Dès la 12ᵉ minute, le numéro 10 uzbek, Javokhir Sidikov (Note : 8.4/10), a ouvert le bal avec une frappe du plat du pied qui a filé entre les poteaux. Le sang-froid du jeune attaquant a fait vaciller la défense syrienne, déjà fragilisée par des lacunes tactiques.
À la 31ᵉ, Odil Ahmedov (Note : 7.9/10), vétéran du milieu, a orchestré le jeu, distribuant une passe en profondeur qui a trouvé Dostonbek Khamdamov (Note : 8.2/10). Ce dernier, en pleine forme, a conclu d’une frappe croisée, portant le score à 2‑0.
La Syrie, tentant de réagir, a inscrit son unique but à la 55ᵉ grâce à Ahmad Al-Majdalani (Note : 6.3/10), mais l’effort était plus un soupir qu’une clameur.
En seconde période, l’Uzbekistan n’a pas lâché le morceau. Sanjar Tursunov (Note : 8.0/10) a doublé la mise à la 68ᵉ, avant que Shakhboz Erkinov (Note : 7.7/10) ne s’incruste à la 77ᵉ pour sceller le 4‑1. La Syrie, à court de ressources, a vu son pressing s’effriter et son jeu se transformer en un vague récital sans direction.
Ce résultat, bien plus qu’une simple victoire amicale, projette l’Uzbekistan vers la 68ᵉ place du classement FIFA, grâce à la prise de points et à la différence de buts renforcée. La Syrie, au contraire, glisse à la 82ᵉ, un recul qui pourrait compliquer ses ambitions de qualification pour les prochains tournois continentaux.
En bref, le patron a imposé son style, la Syrie a joué le rôle du figurant, et le public a eu droit à une vraie leçon de football.
Les Notes du match
- Javokhir Sidikov (8.4/10) – L’ouvre‑feu qui a mis le ton dès le départ.
- Odil Ahmedov (7.9/10) – Chef d’orchestre du milieu, maître du tempo.
- Dostonbek Khamdamov (8.2/10) – L’ailier qui a transformé la passe en or.
- Sanjar Tursunov (8.0/10) – Le renfort qui a creusé l’écart.
- Shakhboz Erkinov (7.7/10) – Le couteau suisse qui a conclu le spectacle.
- Ahmad Al‑Majdalani (6.3/10) – Le seul éclair de la Syrie, trop tardif pour changer le cours.
Toutes les autres évaluations officielles restent non communiquées.