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1 - 9
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Como en mode décap' à Bollaert

5 novembre 2026
#Lens#Como

Le Vélodrome a vibré comme un récital de métal : la Sang-froid italien a fait pleuvoir le caramel sur les yeux rouges des Lensois. Un 1‑9 qui fait passer le « match amical » au rang de cataclysme. Le Patron de la Liga, Nico Paz, a mené la danse, tandis que les Sangliers de Lens ont découvert la clim à l’envers.

Dès les premières minutes, Donyell Malen s’est glissé dans les espaces comme un voleur de rêves. Son premier tir a faufilé la lucarne, déclenchant les cris d’un public qui ne s’attendait plus à rien d’autre que la débâcle. Anastasios Douvikas, en deuxième mi-temps, a transformé chaque centre en rafale, ajoutant trois réalisations avant même que le gardien lensois ne trouve le temps de remettre ses gants. Jacobo Ramón, discret mais meurtrier, a conclu la soirée avec un doublé qui a scellé le sort.

Lens, pourtant classé troisième de son groupe avant le coup d’envoi, a vu son espoir de qualification se dissoudre en un nuage de regrets. Le score ne change pas seulement le tableau : il projette les Sangliers en zone de sortie, à deux points du leader, et rend chaque point futur crucial pour éviter la relégation de groupe. De l’autre côté, Como, qui occupait la deuxième place, saute en tête, à un point du premier, avec une différence de buts qui fait déjà frissonner les adversaires.

Le match a été un véritable cours de thermodynamique : le sang-froid de la défense italienne a gelé les tentatives lensoises, tandis que le feu crépitant de l’attaque comoise a consumé la pelouse. La note de Nico Paz (8.69/10) reflète son rôle de chef d’orchestre, orchestrant chaque passe comme une partition de Mozart. Donyell Malen (8.12/10) a offert une performance de feu, digne d’un striker en pleine possession du pouvoir. Douvikas (7.95/10) a prouvé que les frappes de loin peuvent être aussi mortelles que les tacles. Jacobo Ramón (7.84/10) a apporté la touche finale, rappelant que même les joueurs modestes peuvent devenir le héros d’un soir.

En bref, ce match s’inscrit comme un tournant décisif : Como s’installe comme le patron du groupe, tandis que Lens doit réécrire son scénario sous la menace d’une élimination précoce.

Les Notes du match

  • Nico Paz (8.69/10) – Le chef d’orchestre qui a dicté le tempo du carnage.
  • Donyell Malen (8.12/10) – L’éclair qui a fendu la défense lensoise en deux.
  • Anastasios Douvikas (7.95/10) – Le tireur d’élite, chaque tir était une promesse de but.
  • Jacobo Ramón (7.84/10) – Le discret assassin qui a conclu le massacre.

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