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2 - 1
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Mirage à Florence et ticket pour Londres

17 avril 2026
#Fiorentina#Crystal Palace

La Fiorentina vient de nous offrir une leçon magistrale de ce qu'est la frustration à l'italienne. Gagner un match pour mieux se faire sortir, c'est un concept que seule la Viola pouvait porter avec autant d'élégance. Bravo pour ce 2-1 qui servira sûrement de magnifique souvenir à accrocher au-dessus de la machine à expresso, pendant que Crystal Palace prépare ses valises pour les demi-finales.

Le premier acte fut une véritable ode au vide. Un 0-0 à la mi-temps qui aurait pu servir de calmant radical pour n'importe quel insomniaque. Les deux équipes semblaient s'être mises d'accord pour ne surtout pas brusquer le cuir, sans doute trop occupées à admirer l'architecture toscane depuis la pelouse. On a frôlé le néant TACTIQUE avant que les filets ne décident enfin de trembler par pur ennui.

La seconde période a vu Florence se réveiller, inscrivant deux buts pour la forme et pour faire vibrer un Stadio Artemio Franchi qui voulait encore croire au miracle. Mais soyons HONNÊTES : avec un retard de trois buts accumulé lors d'un match aller désastreux à Selhurst Park, il aurait fallu plus que de la bonne volonté pour renverser des Londoniens qui avaient visiblement activé le mode gestion de patrimoine.

Pour la Fiorentina, ce résultat ne change rien à leur saison cauchemardesque. Pointer à une piteuse 16ème place en Serie A tout en se faisant sortir de la "C3 de seconde zone" par le 13ème de Premier League, c'est un bilan qui donne envie de demander l'asile politique en Suisse. L'orgueil est sauf, mais l'armoire à trophées reste désespérément vide et poussiéreuse.

Crystal Palace, de son côté, réalise l'impensable. Les hommes d'Oliver Glasner s'offrent un dernier carré européen historique malgré une défaite anecdotique. On attend de voir si leur défense, parfois aussi hermétique qu'une passoire un jour de grand vent, tiendra le choc au prochain tour. Pour l'instant, les Eagles planent, pendant que la Viola s'enfonce dans ses doutes et sa médiocrité domestique. C’est la définition même d'une désillusion CLINIQUE pour les supporters violets.

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