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Résumé : Club Atlético de Madrid 3-2 Real Sociedad de Fútbol

8 mars 2026
#Club Atlético de Madrid#Real Sociedad de Fútbol

Le Metropolitano a encore tremblé, et pour une fois, ce n'était pas seulement à cause des hurlements de Diego Simeone sur le quatrième arbitre. L’Atlético de Madrid s’est imposé 3-2 face à une Real Sociedad qui a confondu élégance technique et efficacité devant le but. Un score fleuve qui ferait presque oublier que l’Atleti est censé être une forteresse imprenable, pas une passoire de luxe ouverte aux quatre vents.

Le premier acte nous a offert un 1-1 des familles, un score de gentlemen qui ne ressemblait en RIEN à la boucherie tactique promise par le Cholo. On a vu de la construction, des intentions, et même quelques sourires. Heureusement, la seconde période a remis l'église au milieu du village, ou plutôt le couteau entre les dents des Madrilènes.

Voir l'Atlético encaisser deux buts à domicile est normalement un motif de licenciement immédiat pour toute la défense, mais quand on en marque trois, le cynisme reprend ses droits. Les Basques de la Real Sociedad, toujours aussi séduisants avec le ballon, ont encore prouvé qu’ils possédaient le manuel du "beau perdant" sur le bout des doigts. Dominer c’est bien, gagner c’est mieux, et apparemment, Imanol Alguacil a oublié de commander l'option réalisme cette semaine.

Avec cette victoire TOTALEMENT arrachée au mental, l’Atlético de Madrid cimente sa place dans le haut du panier. Les Colchoneros grimpent au classement et rappellent aux sceptiques qu'ils sont les rois du braquage organisé. Pour la Real Sociedad, c'est la douche froide : l'équipe dégringole d'une marche et confirme sa fâcheuse tendance à transformer ses matches spectaculaires en cadeaux pour l'adversaire.

Simeone peut retourner s'acheter des cordes vocales neuves, le contrat est rempli. On a eu des buts, du suspense et une Real Sociedad qui repart avec ses certitudes de jeu mais zéro point dans la valise. C’est ça, la magie du Cholismo : vous laissez croire que vous pouvez gagner, avant de vous éteindre proprement à la 90ème minute. Une véritable leçon de réalisme à l'espagnole.

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