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Le Brésil trébuche, l'Atlas rugit
Un match de Coupe du Monde, une affiche alléchante, et au final… un nul. Le Brésil, actuel numéro UN mondial, s'est cassé les dents sur une équipe marocaine décidément irréductible, classée 11ème au classement FIFA. On attendait un festival auriverde, on a eu droit à une partition en demi-teinte, voire carrément fausse note par moments.
Mi-temps : aucune équipe n'avait trouvé la faille. Un 0-0 soporifique qui sentait bon la prudence, ou la PEUR, côté brésilien. La Seleção, avec son armada de stars à des millions d'euros, semblait chercher le mode d'emploi pour déverrouiller le bloc marocain. Pendant ce temps, les Lions de l'Atlas, forts de leur épopée historique, prouvaient qu'ils n'étaient pas venus faire de la figuration, mais bien pour jouer au football, et surtout, pour ne pas perdre.
La seconde période a enfin offert quelques étincelles. Un but de chaque côté, histoire de ne pas laisser les spectateurs sombrer dans une sieste collective. Mais soyons clairs : pour le Brésil, ce match nul est une contre-performance MAJEURE. Quand le premier du classement mondial ne parvient pas à dominer un adversaire, fût-il coriace, il y a de quoi s'inquiéter. Est-ce là le signe d'une Seleção en manque d'inspiration, ou simplement une confirmation que le football moderne ne tolère plus les géants endormis ?
Pour le Maroc, en revanche, c'est un point PRÉCIEUX. Un résultat qui conforte leur statut d'outsider sérieux et qui envoie un message clair à leurs futurs adversaires : l'ère des "petites équipes" est révolue. Ce nul change la donne dans le groupe. Le Brésil se retrouve sous pression, obligé de se racher pour les prochains matchs. Quant au Maroc, il peut aborder la suite avec confiance, sachant qu'il peut tenir tête aux meilleurs. On a vu une équipe brésilienne qui cherche encore son rythme, et une équipe marocaine qui, elle, l'a déjà trouvé. Que les Dieux du football nous pardonnent, mais ce soir, le numéro 1 mondial n'a pas fait rêver.