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3 - 2
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Dortmund fait trembler le Nord

28 octobre 2026
#Borussia Dortmund#Werder Bremen

Le coup d’envoi du DFB‑Pokal a rapidement viré au récital de la “Patronade” berlinoise. Dans le stade de la ville de la Ruhr, les « Yellows » ont transformé leurs trois éclairs offensifs en une victoire 3‑2 qui laisse le Werder Bremen dans le même état que son porte‑feuille après les soldes : à découvert.

Dès la 12ᵉ minute, Julian Brandt (Note : 8.5/10) décoche une frappe du plat du pied qui file entre les bras de Florian Muller. Le patron du milieu de terrain a, dès le départ, imposé son tempo, comme un chef d’orchestre qui ne laisse aucune place à l’improvisation. Six minutes plus tard, Karim Adeyemi (Note : 8.2/10) se glisse à la surface du but et, d’un tir du pied gauche, double la mise. Le duo d’attaque, armé d’un sang‑froid de fer, fait comprendre que le match n’est pas un match de « passe‑passe », mais un duel à la hache.

Werder tente de réagir. Luca Waldschmidt (Note : 7.0/10) récupère un centre de Jan‑Niklas Schmidt, mais son tir passe à côté, comme une promesse de pluie qui ne tombe jamais. Le premier but du Bremer, inscrit par Niclas Füllkrug (Note : 7.5/10) à la 38ᵉ, redonne un souffle à la défense de Bremen, mais le temps de la pause n’a pas suffi à réinitialiser le compteur de la « Patronade ».

L’après‑mi-temps, la tension monte d’un cran. Marco Reus (Note : 8.0/10) reprend le ballon à la 55ᵉ minute, dribble deux défenseurs, puis délivre une passe décisive à Emre Can (Note : 7.8/10) qui conclut d’une frappe puissante. Le score redevient 3‑2, et le Bayern‑style de Dortmund ne laisse aucune chance à la défense de Bremen, qui, malgré les efforts de Ludwig Augustinsson (Note : 6.5/10), se retrouve à courir après le vent.

Ce résultat propulse Dortmund en quart de finale, consolidant une cinquième place provisoire en Bundesliga, à deux points du leader. Le club montre qu’il ne se contente plus d’un simple « coup de chaleur », mais qu’il possède le carburant nécessaire pour viser le trophée. Bremen, quant à lui, glisse davantage dans la zone de lutte pour le maintien, avec un douzième rang qui ne fait qu’alimenter la pression sur le banc.

En somme, la soirée a confirmé le statut de Dortmund comme le patron du Pokal : efficace, implacable, et surtout, capable de transformer chaque opportunité en caramel sucré. Le Werder, lui, repart les mains vides, mais avec l’espoir de réparer la défaillance.

Les Notes du match

  • Julian Brandt (8.5/10) : le premier éclair qui a fendu la nuit.
  • Karim Adeyemi (8.2/10) : le tireur d’élite, toujours au bon moment.
  • Marco Reus (8.0/10) : le chef d’orchestre, maître du tempo.
  • Emre Can (7.8/10) : la frappe qui a scellé le destin.
  • Niclas Füllkrug (7.5/10) : le seul à avoir fait trembler les « Yellows ».
  • Luca Waldschmidt (7.0/10) : l’effort raté, proche du but mais loin du résultat.
  • Ludwig Augustinsson (6.5/10) : la défense qui a vu le caramel s’échapper.

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