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L'orgie barcelonaise ne connaît aucune limite
On a souvent dit que la Champions League était le jardin du FC Barcelone, mais ce soir, ils ont carrément décidé d'y installer un parc d'attractions avec entrée gratuite pour tous leurs attaquants. Sept buts à deux. Ce n'est plus un score de football, c'est une humiliation publique diffusée en mondovision, un naufrage collectif qui fera date dans les annales du ridicule pour le football anglais.
Pendant que les supporters de Newcastle cherchaient encore leur siège, les Blaugranas avaient déjà décidé de transformer la défense adverse en gruyère de luxe. On se demande sincèrement si les Magpies ont fait le voyage en avion ou s'ils sont restés bloqués à la douane, tant leur présence sur la pelouse relevait du MIRACLE de l'invisibilité. Défendre semble être devenu une option facultative pour les hommes d'Eddie Howe, et le Barça ne s'est pas fait prier pour cocher toutes les cases de la correction.
Le Barça a ATOMISÉ son adversaire avec une insolence qui frise le harcèlement. Sept fois, le filet a tremblé derrière un gardien qui finira probablement la nuit en position fœtale, hanté par des fantômes en bleu et grenat. Newcastle a montré au monde entier qu'on pouvait dépenser des pétrodollars par centaines de millions pour finir par ressembler à une équipe de district un dimanche matin de pluie fine après une troisième mi-temps trop arrosée.
Ce festival offensif change radicalement la donne pour le classement. Avant le coup d'envoi, les Catalans stagnaient dans une position indigne de leur rang. Désormais, ils bondissent vers les sommets de cette phase de ligue, envoyant un message clair à l'Europe entière : on ne vient pas en Catalogne pour faire du tourisme, sauf si vous aimez repartir avec une valise pleine de buts et une dignité en lambeaux.
Pour Newcastle, la chute est aussi brutale qu'inévitable. Les rêves de grandeur se fracassent contre la réalité du très haut niveau. Le Barça, lui, prouve que le TALENT pur finit toujours par l'emporter sur une structure de carton-pâte. Une leçon de football, de réalisme, et surtout, une magnifique démonstration de force catalane.