Résumé : AFC Ajax 4-0 Sparta Rotterdam
À la Johan Cruyff Arena, on a assisté à une exécution en règle. Pas besoin de sortir les violons ou de chercher des excuses tactiques fumeuses : l'AFC Ajax a tout simplement décidé que le Sparta Rotterdam n'avait pas le droit d'exister sur la pelouse ce dimanche. Une correction, une gifle, un rappel à l'ordre, appelez ça comme vous voulez.
Le festival de l'Ajax atomise le Sparta
Dès le coup de sifflet initial, les Amstellodamois ont rappelé pourquoi leur centre de formation reste une usine à talents pendant que les autres cherchent encore le mode d'emploi. À la mi-temps, le score affichait déjà 2-0 et le suspense s'était envolé quelque part au-dessus des canaux d'Amsterdam. Le Sparta, venu avec des intentions probablement louables mais des jambes en coton, a passé quarante-cinve minutes à regarder le ballon circuler sans jamais l'approcher de moins de trois mètres.
La seconde période n'a été qu'une lente agonie pour les Rotterdamois. L'Ajax a déroulé son football avec une insolence rare, marquant deux nouveaux buts pour porter l'addition à 4-0. On a presque eu de la peine pour le gardien du Sparta, abandonné par une défense qui semblait avoir pris ses billets pour une croisière touristique au lieu de marquer les attaquants adverses. C'était du GRAND ART, ou du moins une démonstration de force qui remet les pendules à l'heure en Eredivisie.
Au classement, cette victoire permet à l'Ajax de solidifier sa position et de mettre une pression d'enfer sur ses concurrents directs. Pour le Sparta, c'est le retour brutal à la réalité. On ne vient pas défier le patron chez lui avec une défense en carton-pâte. Les statistiques sont formelles : l'Ajax a dominé chaque centimètre carré de terrain. Si le football était un crime, les joueurs du Sparta seraient actuellement en train de remplir des dépositions pour non-assistance à équipe en danger.
On attendait un match spectaculaire, on a eu une démonstration. L'Ajax continue sa marche en avant, tandis que le Sparta va devoir méditer sur cette déroute avant que la saison ne devienne un long calvaire. Le message est passé : Amsterdam ne tolère pas la médiocrité.