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Festival de la décimation à la Vicky
L’Athletic Club a fait de la Vicky le théâtre d’un véritable récital de cruauté. En Coupe du Roi, les Basques ont transformé le petit stade d’AE Prat en un terrain d’entraînement pour leurs frappes, balançant six buts comme on distribue du caramel à la fête foraine. Le patron du match, Iñaki Williams, a mené le bal à la vitesse d’un train de banlieue, tandis que les Prat, à l’allure d’un troupeau de moutons pris au piège, n’ont offert que le silence d’un premier mi‑temps vierge.
AE Prat, club de la Tercera División, était déjà relégué à la seconde ligne du tableau avant le coup d’envoi, un outsider qui n’avait d’autre ambition que de survivre. L’Athletic, quant à lui, occupait une place médiane en Primera, mais la Coupe du Roi reste son terrain de prédilection pour afficher le sang‑froid et la classe. Le résultat 1‑6 ne fait pas seulement vibrer les tribunes, il confirme que la différence de niveau est aussi tranchante qu’un couteau de cuisine.
Le premier but, tiré par Muniain à la 12e minute, a donné le ton : le Patron (Note : 8,9/10) a ouvert le bal, puis a laissé la scène à ses co‑acteurs. Williams, le sprinteur aux mollets d’acier, a inscrit un doublé (Note : 9,2/10) avant la pause, laissant les Prat sans aucune once de réponse. À la reprise, le milieu de terrain Gabilondo a orchestré le jeu, délivrant deux passes décisives (Note : 8,4/10). Le sixième but, d’une frappe de Kubo, a scellé le sort (Note : 8,7/10). Du côté de Prat, la seule étincelle est venue d’un contre‑tacle raté, noté 5,6/10, qui a à peine effleuré le filet adverse.
Ce massacre ne change pas le classement de l’Athletic en Ligue 1, mais il consolide son avance dans le groupe de la Coupe, le mettant à deux coups de la finale. Pour Prat, la débâcle confirme la nécessité de réviser son jeu défensif et de repenser son effectif avant la reprise du championnat.
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Les Notes du match
- Iñaki Williams (Patron) – 9,2/10 : le fusil à gaz du derby.
- Muniain – 8,9/10 : ouvre le feu avec élégance.
- Gabilondo – 8,4/10 : chef d’orchestre, mais sans baguette.
- Kubo – 8,7/10 : la cerise qui fait exploser le gâteau.
- Défenseur Prat – 5,6/10 : la défaillance qui fait mouche (mais pas dans le bon filet).
Le verdict est clair : l’Athletic Club a donné le récital, et Prat, le public qui a applaudi… en silence.