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2 - 4
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Bologna fait trembler le San Siro

29 octobre 2026
#AC Milan#Bologna FC 1909

Une nuit où la capitale du football italien a laissé le caramel à la porte, et où le patron de la ville des tours a fait danser le récital de la défense milanaise.

Le match a démarré comme une clim qui s’emballe : Milan, sûr de son sang‑froid, a ouvert le score, mais la Bologne de De Bruyne a rapidement repris les devants. À la mi‑temps, c’est 2‑1 pour les rossoblù, mais le vrai spectacle a commencé dans la deuxième période, avec quatre buts qui ont transformé le San Siro en véritable théâtre de la débâcle.

Milan, le patron qui s’essouffle

Adrien Rabiot a tenté de garder la cadence (Note : 7.67/10), mais son jeu était à la fois trop prudent et trop dispersé. Diego Moreira, pourtant en pleine forme (7.63/10), n’a pu empêcher la fuite des lignes. Christian Pulisic, le magicien en mal d’inspiration (7.37/10), a vu son créneau se refermer, et Samuel Chukwueze, à peine plus efficace (7.35/10), a fini par se faire dépasser par le tempo bolognais.

Bologna, le patron qui carbure

Kevin De Bruyne, le chef d’orchestre belge, a conduit les hommes avec une lucidité chirurgicale (7.41/10). Son passement de jambe a libéré les espaces, et Juan Miranda, solide en défense (7.35/10), a neutralisé les tentatives milanaises tout en participant aux assauts.

Le résultat, 4‑2, n’est pas qu’un simple revers : Milan, qui se tenait cinquième avant la rencontre, glisse maintenant à la septième place, à deux points du quart de finale du titre. Bologna, quant à elle, grimpe de la treizième à la neuvième position, se rapprochant dangereusement du ticket européen.

Ce n’est pas une surprise que les Rossoneri aient perdu le contrôle. Leurs lignes, trop lentes pour suivre le tempo imposé par la Bologne, ont offert leurs espaces comme un buffet à volonté. La défense, censée être le mur d’enceinte, s’est transformée en porte tournante.

En fin de compte, le San Siro a servi de scène à une leçon de pragmatisme : la technique ne suffit pas quand le patron adverse impose le tempo avec des notes qui claquent. Bologna repart avec trois points, un sourire et la certitude que le patron de la Serie A n’est pas à prendre à la légère.

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Les Notes du match

  • Adrien Rabiot (7.67/10) – Le métronome qui a raté le tempo.
  • Diego Moreira (7.63/10) – L’éclair qui n’a pas pu percer le rideau.
  • Christian Pulisic (7.37/10) – Le magicien en panne d’étincelles.
  • Samuel Chukwueze (7.35/10) – Le sprinteur qui a couru dans le mauvais sens.
  • Kevin De Bruyne (7.41/10) – Le chef d’orchestre qui a dirigé le chaos.
  • Juan Miranda (7.35/10) – Le mur qui a tenu bon et a donné le ton.

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