0 - 2
Le Lion de Lisbonne rugit à Bollaert
Le soir où le Sporting a mis le capot à Lens, le stade a vibré comme un récital de métal. Dès la première minute, le patron portugais a fait claquer la porte du vestiaire lillois : un tir du milieu de terrain, un dribble de Paulinho, et le cuir a trouvé les filets. Le score à la mi‑temps : 0‑1, le verre de caramel était déjà plein.
Lens, pourtant champion du Nord, a tenté de réagir. Florian Thauvin, noté 8.49/10, a déployé son sang‑froid sur le flanc gauche, mais chaque passe se heurtait à la muraille du Sporting, dont le jeu était un vrai mur d’air comprimé. Andrija Bulatović, 8.29/10, a montré de la ténacité, mais le « patron » de Lisbonne, Pedro Gonçalves, a repris le contrôle à la 66ᵉ minute, doublant la mise d’une frappe du pied droit qui a laissé le gardien lillois sans réplique.
Le deuxième but a mis le bouchon à la bouteille de l’espoir lillois. Le public, déjà affamé, a vu son caramel se transformer en eau de vaisselle. Les Bleus de la Côte d’Opale ont fini la rencontre avec le moral en berne, tandis que les Portugais, le sourire aux lèvres, ont confirmé que le groupe F s’incline désormais sous le joug lisboète.
Concrètement, le résultat pousse Sporting à la tête du groupe avec 6 points, +4 de différence de buts, tandis que Lens reste à la deuxième place, 3 points, +1. Un seul match reste à jouer : le duel à Lisbonne décidera qui partira en quarts, mais le Sporting a clairement montré qu’il ne compte pas faire de la figuration.
Les notes individuelles confirment ce tableau. Thauvin a tenté de rallumer le feu, mais le Sporting a déjà éteint les chandelles. Bulatović a offert un combat, mais le décor était déjà peint en vert et blanc.
Les Notes du match
- Florian Thauvin (Lens) – 8.49/10 : Un feu d’artifice qui s’est heurté à un mur de béton.
- Andrija Bulatović (Lens) – 8.29/10 : Lutte acharnée, mais la porte était verrouillée.
Le Sporting a transformé ce match en un véritable récital de précision, tandis que Lens, malgré le sang‑froid de ses joueurs, n’a pu que jouer les spectateurs. Le groupe F s’annonce déjà épique.