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Mexico : Le rêve brisé par un réveil anglais
Mesdames et Messieurs, si la première mi-temps de ce choc de Coupe du Monde avait été un match de boxe, l'arbitre l'aurait arrêtée pour manque de combattants. Un 0-0 stérile, tactique, et disons-le, soporifique. Mexico, pourtant 17ème au classement FIFA, semblait avoir bétonné son camp avec l'enthousiasme d'un notaire un lundi matin. L'Angleterre, 5ème mondiale, jouait avec le frein à main, comme si la pression du maillot blanc pesait plus lourd qu'un parpaing. On se demandait si les joueurs avaient oublié qu'il y avait un but à chaque extrémité du terrain.
Puis, comme un coup de tonnerre dans un ciel bleu, la seconde période a RÉVEILLÉ tout le monde. Les Three Lions ont enfin trouvé la faille, puis une deuxième, semblant plier l'affaire en un éclair. Mais le Mexique a du cœur, ou du moins, il a cru en avoir. En l'espace de quelques minutes, le Tri est revenu, égalisant dans une euphorie contagieuse. Le stade s'est enflammé, les supporters y croyaient, et même nous, derrière nos écrans, on a failli y croire.
Sauf que l'Angleterre, malgré ses habituels atermoiements, possède cette capacité agaçante à punir l'excès de confiance. Un troisième but, assassin, est venu éteindre les espoirs mexicains, les renvoyant à la dure réalité du football de haut niveau. Ce n'était pas le plus beau match des Anglais, loin de là, mais ils ont fait preuve de cette efficacité clinique qui caractérise les grandes nations.
Pour le classement, ce résultat est UNE VÉRITABLE BOUEE DE SAUVETAGE pour l'Angleterre, qui consolide sa position et envoie un message clair à ses futurs adversaires : même endormis, ils peuvent vous crucifier. Pour le Mexique, c'est un coup de massue. Avec cette défaite, les espoirs de qualification s'amenuisent comme neige au soleil aztèque, transformant la route vers les huitièmes en une véritable ascension du Popocatepetl sans oxygène. Il va falloir plus qu'un sombrero pour inverser la tendance.