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6 - 1
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Barça : Alavés passe au moulin à café

1 novembre 2026
#FC Barcelona#Deportivo Alavés

Le Camp Nou n’a pas accueilli un match, il a assisté à une exécution publique. Le FC Barcelona a servi un récital de domination totale face à un Deportivo Alavés venu, il semblerait, avec la pression d’une équipe condamnée avant le coup d’envoi. Soixante minutes pour faire mal, puis trente pour gérer le score avec le sang-froid d’un chirurgien qui s’ennuie en salle d’attente.

Dès le coup d’envoi, l’écart était abyssal. À la pause, le tableau d’affichage affichait déjà un 4-0. Quatre buts. À la mi-temps. Ce n’est plus du football, c’est de la haute voltige appliquée à des adversaires en pyjama. Les Catalans ont dicté le tempo, imposé leur tempo, ont couru le ballon et surtout, l’ont tapé. Le pressing asphyxiant a transformé l’Alavés en spectateur de son propre naufrage. Le premier acte a été une démonstration de force où chaque transition catalane ressemblait à une sentence capitale.

Deuxième acte : pas de réveil adverse, mais une confirmation de la suprématie technique. Le Barça a continué à broyer du noir, ajoutant deux coups de pied de plus à la facture pour porter le score à 6-1. Alavés a marqué son seul but, certes, mais dans ce contexte, cela ressemble moins à une performance qu’à une erreur de calcul dans la zone de tirs. C’est la différence entre être à l’aise et être en sursis.

Sur le terrain, deux hommes ont érigé des murailles de génie. Raphinha, avec sa note de 8.62/10, a été le feu, la fureur, le problème permanent pour la défense adverse, raflant ses espaces avec une aisance déconcertante. À ses côtés, Lamine Yamal (8.59/10) a joué comme un vétéran, posant le pied sur le ballon avec une sécurité qui fait pâlir des joueurs trois fois plus âgés. Derrière eux, Rodri (7.69/10) a nettoyé le milieu, un balayeur de génie qui efface tout ce qui pique, tandis que Fermín López (7.66/10) a offert la justesse dans les derniers vingt mètres.

Pour Alavés, il n’y a pas de note de consolation possible. Aucune performance clé à souligner, aucun sursaut dramatique. Juste la certitude amère d’avoir été dépassé techniquement et physiquement dès les premières minutes.

Ce résultat n’est pas seulement une victoire, c’est un signal. Barcelone consolide sa place en tête du classement, creusant l’écart avec ses poursuivants par la pure force de frappe. Chaque point pris ici est un point de plus dans l’escalade vers le titre. Pour Alavés, c’est le rappel brutal de la hiérarchie : en Liga, on ne gagne pas contre le Barça par accident, et on ne survit pas à ce niveau de dictature tactique. La saison continue, mais cette soirée restera comme celle où personne n’a pu faire écran au rythme effréné des Blaugrana.

Les Notes du match

Raphinha (8.62/10) : La tempête, impossible à contenir.

Lamine Yamal (8.59/10) : La maturité d’un géant en devenir.

Rodri (7.69/10) : L’ordre imposé au chaos.

Fermín López (7.66/10) : La précision dans l’espace restreint.

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